Dormez mieux : pourquoi vous bougez trop la nuit (solution prouvée)

Sleep better: why you move too much at night (a proven solution)

Vous dormez mal parce que vous bougez trop la nuit (et personne ne vous l’a jamais expliqué) 

Si vous vous réveillez fatigué alors que vous avez “dormi 8 heures”, le problème n’est peut-être ni la durée... ni même la position... mais le nombre de fois où votre corps change de position pendant la nuit. 

Et ça, la science du sommeil l’a mesuré noir sur blanc depuis longtemps en réalité. 

Une étude scientifique publiée dans la revue Sleep par des chercheurs canadiens (1) a analysé les positions de sommeil et les changements de posture chez cinq groupes d’âge, de l’enfant à la personne âgée, à l’aide d’enregistrements vidéo et de polysomnographie  

Le résultat est sans appel. 

 

 

Le vrai problème du sommeil moderne : l’instabilité nocturne 

Contrairement à une idée reçue, mal dormir n’est pas seulement lié à une “mauvaise position”, mais à une instabilité permanente du corps pendant la nuit. 

L’étude montre que : 

  • Les enfants et les mauvais dormeurs changent de position jusqu’à 4 à 5 fois par heure 
  • Les bons dormeurs adultes tombent à 2 à 3 changements par heure 
  • Plus on dort bien, plus les positions sont longues et stables 

Autrement dit : 
👉 un sommeil réparateur est un sommeil stable. 

 

 

Dormir sur le dos, sur le côté… ou mal dormir ? 

L’analyse détaillée des postures révèle plusieurs enseignements clés : 

❌ Sur le dos, c'est la position la plus instable.  

  • Elle est associée à plus de micro-réveils 
  • Elle favorise les ronflements et les apnées 
  • Elle est corrélée à une "activité motrice" plus importante pendant la nuit 

✅ Sur le côté (position semi-fœtale) : c'est la posture naturelle 

  • Majoritaire chez les bons dormeurs 
  • Maintenue plus longtemps sans réveil 
  • Associée aux périodes d’immobilité les plus longues (plus de 30 minutes) 

Ce n’est pas un hasard si, avec l’âge, le corps choisit spontanément le sommeil latéral  

 

 

Pourquoi vous bougez autant la nuit (et ce n’est pas de votre faute) 

Voici la vérité que personne ne vous dit : 

👉 Votre oreiller n’accompagne pas vos mouvements. Il les provoque. 

Quand la tête n’est plus soutenue : 

  • Les cervicales se crispent 
  • Le cerveau déclenche un micro-réveil 
  • Le corps change de position 
  • Et le cycle recommence… toute la nuit 

Vous ne “bougez pas trop” : Vous compensez un manque de soutien. 

 

 

L’arme anti-réveils nocturnes : un oreiller qui suit le mouvement 

C’est précisément là que l’oreiller bien-être Nappinoo change la donne. 

Pourquoi il est redoutablement efficace pour les dormeurs agités 

  • Flocons de latex naturel : ils se déplacent sans bruit à l’intérieur de l’oreiller pour s’adapter à chaque micro-mouvement 
  • Maintien dynamique : la tête reste alignée même quand vous changez de côté 
  • Moins de ruptures posturales = moins de micro-réveils 
  • Plus de phases longues d’immobilité, exactement ce que la science associe au sommeil profond 

Contrairement aux oreillers rigides ou à mémoire de forme figée, Nappinoo ne vous force pas à rester immobile.  Il vous stabilise naturellement. 

 

 

Ce que dit la science (et que votre corps confirme) 

L’étude montre que : 

  • Les positions latérales stables sont celles tenues le plus longtemps 
  • Les bons dormeurs présentent moins de changements posturaux 
  • La qualité du sommeil est directement liée à la capacité à maintenir une posture confortable dans le temps  

Exactement ce que permet un oreiller conçu pour absorber le mouvement, pas le combattre. 

 

 

En résumé 

  • Vous ne dormez pas mal parce que vous bougez 
  • Vous bougez parce que votre soutien est inadapté 
  • Le sommeil profond commence quand le corps n’a plus besoin de se défendre 

Si vous êtes un dormeur agité, changer d’oreiller est souvent plus efficace que changer de position. 

Et c’est là que Nappinoo devient un allié, pas un accessoire, découvrez-le . 


-----

Sources : 

  1. De Koninck J, Lorrain D, Gagnon P. Sleep positions and position shifts in five age groups: an ontogenetic picture. Sleep. 1992 Apr;15(2):143-9.